Conversion, Katherine Howe

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Titre

Conversion

Auteur

Katherine Howe

Genre

Drame

Résumé

1706 : Ann Putnam, qui a été impliquée enfant dans le procès des sorcières de Salem, a des révélations à faire au révérend Green sur ces événements sinistres. Ann a des réponses, et elles font froid dans le dos.

2012 : il se passe des choses étranges au lycée pour filles de Saint Joan, à Danvers. Certaines élèves ont de violentes convulsions, d’autres des chutes de cheveux. Et la « Maladie Mystérieuse » continue à faire de nouvelles victimes tous les jours. Ces symptômes sont-ils liés à une épidémie ? à une pathologie mentale ? ou à la mort des soit-disantes « sorcières » de Salem ?

Mon avis

Il y a des livres qui nous séduisent avec des résumés alléchants, qui nous promettent aventure et évasion, et qui finalement sont de vraies déceptions. Conversion fait malheureusement partie de ces traîtres. Tout dans le résumé, rien dans l’intrigue.

L’auteure se base sur un fait divers qui s’est déroulé dans un lycée de l’état de New York, bien que l’histoire soit largement romancée. De même, le témoignage d’Ann Putnam, personnage véridique, est tiré de sources historiques.

Tout d’abord Colleen, le personnage principal, est insipide pour ne pas dire insupportable. Et aucun autre protagoniste ne vient relever le niveau : beaucoup d’entre eux souffrent de gros clichés. Ann Putman prend la parole pendant les interludes et revient sur le procès des sorcières de Salem, qu’elle a vécu de l’intérieur alors âgée de 13 ans. Après 10 ans de silence, elle souhaite se confier sur ce qui s’est réellement passé. Son récit vient s’intercaler avec celui de Colleen, en dernière année au lycée Saint Joan, où frappe une maladie étrange que personne n’explique.

J’ai noté beaucoup d’incohérences, qui ont parasité ma lecture et m’ont donné du mal à comprendre certains passages. En outre le style de l’auteure n’aide pas, et certainement pas les dialogues très creux. Oui, c’est facile à lire, mais les 468 pages sont longues à passer, surtout que concrètement, il ne s’y passe pas grand chose.

J’ai l’impression que Katherine Howe m’a prise pour une imbécile. On m’avait promis du mystère, un peu de sorcellerie et du suspense, et tout ce que j’ai eu c’est une bonne tranche d’ennui.

La fin est une énorme blague, et ne fait aucun lien entre les deux histoires, celle d’Ann et celle de Colleen (alors que c’est tout ce qu’on attendait), si ce n’est la pièce d’Arthur Miller intitulée Les sorcières de Salem que la seconde doit lire en cours d’histoire. Certes, j’en ai appris plus cet épisode de l’Histoire américaine, mais j’aurais mieux fait de lire un livre d’histoire.

Enfin bref, inutile de s’éterniser : passez votre chemin.

La note

3/10. Une amère déception alors que le résumé était prometteur.

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2 commentaires sur “Conversion, Katherine Howe

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