Au nom du Père du Fils et de John Lennon, L. Schaack & G. Hamel

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Titre

Au nom du Père du Fils et de John Lennon

Auteur

Laurence Schaack & Goulven Hamel

Genre

Jeunesse

Résumé

Angleterre, 1963. Cornelius Caine quitte l’austère pensionnat de Wellingborough pour aller vivre chez sa cousine à la capitale. Happé par la folie du Swinging London, le jeune bègue découvre un monde radicalement opposé de l’aristocratie où il a grandi. Mode, musique, amphétamine et soirées endiablées, Corn va même faire la connaissance de ceux qui règnent en maîtres sur les ondes en ce début de décennie : les Beatles.

Mon avis

En dehors des livres, une autre de mes passions, c’est les Beatles. Alors je pouvais difficilement passer à côté de ce livre. Mon avis est en demi-teinte, car si j’ai relevé de très bons éléments, il en a manqué beaucoup d’autres pour me convaincre.

Lorsqu’il apprend la mort de son père, Cornelius Caine, jeune aristocrate bègue, quitte le lugubre pensionnat qu’il déteste. Il part vivre à Londres, dans l’appartement étriquée d’Alice, sa cousine branchée et son amie Sally. Il y découvre la mode, la musique, et rencontre John Lennon en personne.

Au fil des pages, on croise des personnages fictifs et réels. Malheureusement, ces derniers ressemblent pour la plupart à des figures en carton-pâte. La courte apparition que font les Rolling Stones sonne creux. John Lennon fait figure d’exception : sa personnalité complexe est plus approfondie, par le biais de sa relation trouble avec Corn.

Pourtant, Au nom du Père du Fils et de John Lennon ne manque pas de charme. Le plus gros est son ambiance sixties, bien présente. Les personnages fictifs, eux, ont plus de relief : maladroit et naïf, Corn est très attachant. Les épreuves qu’il va rencontrer vont le faire  grandir et gagner en confiance en lui. Sans oublier Théo la grand-mère ouverte d’esprit, Greg le mod, Sally et Alice, les jeunes Londoniennes.

Bourré de références aux 60’s, et tout particulièrement à des groupes que j’aime comme les Beatles ou les Kinks, les auteurs ont réussi à me dépayser. complet : des mods à la Nouvelle Vague, on se croirait revenu 70 ans en arrière !

Source : Terry Fincher / BBC America

Les dernières pages contiennent un dossier sur les Beatles et sur la culture des années 1960 complet, qui apporte un éclaircissement sur les références faites dans le roman.

En finissant ce roman, je suis plus frustrée que réellement déçue. Si ce roman avait été plus creusé, moins jeunesse et deux fois plus gros, j’aurais été complètement conquise. C’est d’autant plus dommage qu’il est bien écrit et fait parfois preuve d’une vraie maturité. Si seulement !

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Source : giphy.com

Pour conclure, Au nom du Père du Fils et de John Lennon est une opportunité manquée. Ce n’est pas vraiment un livre que je recommanderais aux fans des Fab Four, qui n’y apprendront pas grand chose.

– Déjà, être bègue, c’est pas de la tarte. Mais un bègue qu’aime pas la bière… Tu fais comment pour survivre en Angleterre si tu peux pas faire ta grande gueule et te prendre des cuites ?

La note

5/10. Car il aurait fallu le tout en double pour me satisfaire.

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1 réflexion sur « Au nom du Père du Fils et de John Lennon, L. Schaack & G. Hamel »

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